Le voyage commence à l'aéroport de Toulouse. Le décollage de l'avion est retardé de deux heures car il y est impossible d'atterrir sur l'aéroport d'Héraklion. L'arrivée se fait donc plus tard que prévu, de nuit. La Crète nous dévoile alors des millions de petites lumières groupées. L'un de ces amas se trouve être la capitale, Héraklion. Après avoir récupéré nos bagages et convertit un peu d'argent, direction l'arrêt de bus qui se trouve juste devant l'aéroport. Devant le bus se trouve un guichet. L'homme nous vend des tickets permettant d'aller en ville à 180 drachmes l'unité (en fait, il nous les fait payer 200 drachmes car on n'a pas de monnaie, mais il ne faut pas s'inquiéter, tout le monde ne réagit pas comme ça avec les touristes).
Une fois dans le centre d'Héraklion, la recherche d'un hôtel devient notre principale préoccupation. Nous avons déjà remarqué une adresse dans un guide. Nous cherchons donc l'hôtel en question. Perdu dans la ville (qui n'est en fait pas si grande que ça vue le jour), nous décidons de nous arrêter à l'hôtel Heraklion. Ce dernier n'est certes pas donné (12000 drachmes la chambre double, mais on a réussi à négocier à 10000*), mais il est propre et bénéficie de nombreux avantages tel qu'une salle de bain personnelle, une télé et la clim. En plus, la chambre où nous nous trouvons (la 401) se trouve loin de la circulation.
Cette chambre est en fait une excellente affaire dans la capitale. En effet, le lendemain, nous rencontrons des gens à qui nous avions déjà parlé à l'aéroport. Ils nous rapportent avoir payé 12000 drachmes pour une chambre sale, avec du bruit toute la nuit. Et au retour, dans l'avion, un autre couple nous raconte qu'il a payé 1000 Francs la première nuit malgré le fait qu'il est passé par un grand organisme de voyage.
* les prix correspondent à une chambre double avec deux lits en fin de pleine saison.